Education

Le système éducatif de la région du Tchologo se compose en une direction régionale du ministère de l’éducation nationale et Technique. La direction régionale administre un total de 223 écoles primaires et maternelles et 10 établissements d’enseignement secondaire et 05 établissements de formation technique et professionnelle.

3.2.1. Enseignement Maternelle et Primaire
Dans la région du Tchologo il existe deux Inspections de l’enseignement primaire
(IEP) qui administrent les 223 écoles avec un effectif de 41384 élèves et 683
enseignants reparti dans 825 salles de classes.

Les 223 écoles et les 825 classes de la région du Tchologo sont reparties entre les
trois départements selon les proportions suivantes :
– 102 écoles et 374 classes pour le Département de Ferkessédougou ;
– 36 écoles et 110 classes pour le Département de Kong ;

85 écoles et 308 classes pour le Département de Ouangolodougou.
Les 825 salles de classes existantes dans la Région sont animées quotidiennement
par 638 enseignants. Le ratio Enseignant-Elève dans cet ordre d’enseignement se
situe en moyenne à 0,015, soit un (1) enseignant pour 63 élèves contre un (1) pour
31 élèves au niveau national.
Les 374 classes du Département de Ferkessédougou sont animées par 294
enseignants avec un ratio moyen Enseignant-Elève de 0,0146, soit un (1) pour 68
élèves. Dans le Département de Kong on enregistre 81 enseignants repartis dans les
110 classes. Le ratio Enseignant-Elève dans ce département est de 0,016 soit un (1)
enseignants pour 62 élèves. Au niveau du Département de Ouangolodougou les 308
classes sont animées par 263 enseignants. Ce qui fait pour ce département un ratio
Enseignant-Elève de 0,017, soit un (1) enseignants pour 63 élèves.
En 2014, au niveau de l’école primaire publique, on enregistre pour la Région
40240 élèves dont 18510 filles, soit 46% de l’effectif total des élèves et 21729
garçons, soit 54%. L’effectif moyen d’élèves par classe est de 49. Le Département
de Ferkessédougou enregistre 20103 élèves dont 9046 filles soit 45% et 11056
garçons, soit 55%.l’effectif moyen d’élève par classe est de 53. Le Département de
Kong dénombre 5050 élèves dont 2272 filles soit 45% et 2777 garçons, soit
55%.l’effectif moyen d’élève par classe est de 46. Dans le Département de
Ouangolodougou on enregistre 15087 élèves dont 7090 filles soit 47% et 7997
garçons, soit 53%. L’effectif moyen d’élève par classe est de 49.
Malgré les difficultés que rencontrent les écoliers et leurs enseignants, le taux de
réussite au Certificat d’Enseignement Primaire Elémentaire (CEPE) est largement
supérieur à la moyenne nationale. En 2013, le taux de réussite était de 64% pour
l’Inspection d’Enseignement Primaire couvrant les départements de
Ferkessédougou et de Kong et celui de l’Inspection d’Enseignement Primaire de
Ouangolodougou est de 66%. En 2014, le taux de réussite est de 90% pour
l’Inspection d’Enseignement Primaire couvrant les départements de Ferkessédougou et de
Kong et celui de l’Inspection d’Enseignement Primaire de
Ouangolodougou est de 79%.

Dans la région du Tchologo, les différents types d’établissements existent
notamment les établissements préscolaires et primaires. Les établissements
préscolaires représentent 4,02% des établissements de l’enseignement primaire.
Hormis les écoles publiques, il existe également neuf (9) établissements privés dont
une (1) école privée confessionnelle dite « Ecole franco-arabe » dans le
Département de Kong. Cette école de quatre (4) classes qui a ouvert ses portes au
cours de l’année scolaire 2011-2012 présente un effectif de 82 élèves
en classe de CP1.

Tableau 7: répartition des écoles primaire par département

Tableau 11: répartition des écoles primaires « Groupes scolaires

Les localités de la région du Tchologo sont pourvues en grande partie
d’établissements de moins de six (6) classes, soit 53,33% de l’ensemble des
établissements de l’enseignement primaire. Les établissements de six (6) classes et
les groupes scolaires représentent respectivement 19,17% et 27,50% de l’effectif
total des établissements de l’enseignement primaire de la région. Toutefois, il faut
noter que malgré le nombre d’enfants en âge d’aller à l’école sans cesse croissant,
certaines localités de la région du Tchologo ne sont pas pourvues d’établissements
scolaires. Par exemple, le village Korkana, village centre ou pays rural, ayant près
de 1 440 habitants (98) n’est pas doté d’infrastructures scolaires reconnues par
l’Etat. Il y existe une paillote servant d’école animé par un bénévole.
La région bénéficie actuellement du Programme Présidentiel d’Urgence (PPU) initié
par le Chef de l’Etat. Mais toutes les localités n’en profitent pas, les moyens étant
probablement limités.
La plupart des bâtiments des établissements scolaires, des latrines et des
logements des maîtres existants dans la région sont dans des états de dégradation
avancée. En outre, ces établissements, avec une surpopulation des écoliers dans
les classes, sont démunis :
– insuffisance des classes dans la plupart des écoles de la région ;
– insuffisance ou l’absence des tables-bancs dans la plupart des écoles ;
– indisponibilité du matériel pédagogique et didactique ;
– absence d’armoires ou de meubles de rangement ;
– effectifs pléthoriques dans les classes dans la plupart des écoles de la
région. Les écoliers s’essayent souvent à 3 ou à 5 sur un table-banc prévue
pour 2 écoliers ;
– absence des latrines dans la plupart des écoles de la région ;
– insuffisance des logements des enseignants ;
– logements existants des enseignants sont pour la plupart dans des états de
dégradation avancée ;
– déficit des enseignants titulaires ;
– insuffisance ou l’absence des aires de jeux adaptées à la pratique de
l’Education Physique et Sportive dans la plupart des écoles ;
– absence de murs d’enceinte à l’établissement ;
– Etc.

3.2.1.2. Evolution des effectifs des écoles primaires

Le consultant

Dans l’ensemble, le taux de scolarisation des enfants (garçons et filles) est en
nette progression. A ce rythme, les indicateurs ci-dessus indiqués dans le
graphique, peuvent permettre de croire aux perspectives de l’atteinte des
Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) que le gouvernement ivoirien
s’est fixé.
Malgré ce taux progressivement croissant, il demeure très faible au vu des constats
sur le nombre réduit des centres d’examen de la région. Il est conseillé, selon les
normes admises dans l’enseignement, d’ouvrir un centre d’examen dans la zone où
il y a au moins cent vingt (120) à cent cinquante (150) écoliers de la classe de CMII.
L’exemple de la sous-préfecture de Ferkessédougou comme d’ailleurs pour les
autres départements, est édifiant. Chez les Senoufo-Pallakas, département de
Ferkessédougou, couvrant les sous-préfectures de Koumbala et Togoniéré, il y a un

seul centre d’examen situé à Koumbala (rayon de couverture : près de 15 km). Les
élèves en provenance des localités des Senoufo-Nanaforo, tous les centres
d’examen se trouvent dans la ville de Ferkessédougou, pourtant les écoliers
proviennent à près de 15 kilomètres. Par exemple, au-delà, du village de
Lafopkokaha. Cela s’explique par le fait que les parents ne scolarisent pas tous les
enfants en âge d’aller à l’école.
Le faible taux de cet indicateur social (taux de scolarisation primaire) exprime, soit
l’état de pauvreté des populations dont les ressources financières s’amenuisent
progressivement par la mévente de leurs productions agricoles, soit par
l’éloignement des infrastructures scolaires des lieux de résidence des populations
concernées.
Les résultats des enquêtes menées sur le terrain donnent les principaux obstacles
qui entravent le bon fonctionnement de l’école primaire dans la région du
Tchologo à savoir:
– La longue distance que certains écoliers parcourent pendant les jours de
l’école en laissant leurs mères et leurs pères dans leurs villages respectifs se
situant le plus souvent dans un rayon moyen de 4 à 5 km du site de l’école ;
– La situation de précarité financière dans laquelle les parents se trouvent ;
– La levée régulière des cotisations extraordinaires pour le traitement des
enseignants bénévoles et autres charges inhérentes au fonctionnement de
l’école ;
– L’absence des pièces administratives des écoliers à l’inscription (extrait
d’actes de naissance ou jugement supplétif de l’enfant, carte d’identité des
parents, etc.) ;
– Le manque de communication, le plus souvent, entre l’administration
scolaire et les communautés locales ;
– Etc.
Au demeurant, une meilleure compréhension des difficultés spécifiques des jeunes
filles scolarisées passe sans nul doute par l’amélioration du taux de féminisation du
corps enseignant dans la région du Tchologo. En effet, les femmes enseignantes ont
un rôle important à jouer dans le système éducatif local, tant au plan de la

sensibilisation des filles qu’à celui du conseil individuel, ou de la réponse
ponctuelle à une situation préoccupante pour la fille.
En somme, avec la croissance du taux de scolarisation dans la Région du Tchologo,
les difficultés qu’éprouvent les parents d’élèves et les enseignants dans l’exercice
de leurs responsabilités vis-à-vis des enfants, le Conseil Régional doit apporter
diligemment des solutions aux besoins des populations. Ces solutions concerneront
la réhabilitation de la quasi-totalité des infrastructures scolaires pour donner fière
allure aux établissements et la construction des écoles à l’effet de respecter la
norme admise, c’est-à-dire un ratio de 25 à 30 élèves par classe avec une marge de
manœuvre de 5 à 10 élèves par classe dans les pays en voie de développement.
Etant donné que les enseignants sont mal logés dans pratiquement tous les villages
de la Région comme l’illustrent ceux de Kalakala, Yarabéré, Togoniéré, etc. des
réhabilitations et la construction des logements de Maîtres constituent aussi des
remèdes à la bonne conduite de l’école dans cette partie de la Côte d’Ivoire.
Les statistiques indiquent qu’il y aura :
– 148 écoles à réhabiliter, 19 720 table-bancs à fournir après les
réhabilitations des infrastructures ;
– 96 écoles de 3 classes à construire en leur dotant 5 760 table-bancs ;
– 78 écoles de 6 classes en leur dotant de 9 360 tables-bancs ;
– 1041 logements de Maîtres à construire ;
– 150 latrines scolaires à construire ;
– 150 cantines scolaires à construire.
Tableau 12: répartition de la réhabilitation / construction des écoles primaires par département

Tableau 13: répartition de la réhabilitation/construction des écoles primaires par localité

3.2.2. Enseignement secondaire
En matière d’enseignement secondaire, la région du Tchologo compte cinq (5) établissements secondaires publics avec 138 classes avec un effectif total de 8414 élèves et de 248 enseignants. Au niveau de l’enseignement public on dénombre une moyenne de 61 élèves par classes et un ratio Enseignant-Elèves de 0,03 soit 34 élèves par enseignants. Sur les 8414 élèves que totalisent la Région, on compte 5018 garçons soit 60% et 3396 filles soit 40%. La répartition spatiale de ces établissements publics indique que le Département de Ferkessédougou possède un (1) lycée public (Ferkessédougou) avec un effectif total de 4672 élèves et de 109 enseignants repartis dans 65 classes. Ce qui fait pour ce département une moyenne de 72 élèves par classe avec un ratio Enseignant-Élève de 0,02 soit 43 élèves pour un enseignant. La proportion fille garçon dans ce Département est de 66,14% (moyenne nationale est 54%). Le Département de Kong compte un (1) collège moderne public (localisé à Kong) avec un effectif total de 352 élèves et de 16 enseignants repartis dans 8 classes. Ce qui fait pour ce département une moyenne de 44 élèves par classe avec un ratio Enseignant-Élève de 0,04 soit 22 élèves pour un enseignant. La proportion fille garçon dans ce Département est de 27,14%. Le Département de Ouangolodougo compte deux (2) lycées publics (Ouangolodougou et Nielle) et un (1) collège moderne public (Diawala). Ces trois établissements ont un effectif cumulé de 3390 élèves et de 113 enseignants repartis dans 58 classes. Ce qui fait pour ce département une moyenne de 58 élèves par classe avec un ratio Enseignant-Élève de 0,03 soit 30 élèves pour un enseignant. La  proportion fille garçon dans ce Département est de 75,64%.
Tableau 14: répartition des établissements secondaires par Département

Hormis ces cinq (5) établissements secondaires publics, la région du Tchologo compte (5) établissements secondaires privés de 105 classes avec un effectif total de 2596 élèves et de 134 enseignants, soit une moyenne de 25 élèves par classe et un ratio Enseignant-Elève de 0,05, soit 19 élèves pour 1 enseignant. La moyenne par classe et le ratio enseignant-élève élevé respectent les normes (au plus 45 élèves par classe) admises. Cependant plusieurs facteurs peuvent expliquer ce faible effectif d’élèves par classe notamment le faible taux de scolarisation des enfants dans la région et la pauvreté des parents pour inscrire leurs enfants dans les établissements de l’enseignement privés. L’ensemble de la Région totalise 11010 élèves encadrés par 382 enseignants repartis entre 10 établissements totalisant 243 classes. La moyenne d’élèves par classe est de 45 élèves, le ratio enseignant-Elève est de 0,03 et le ratio fille / garçon est d’environ de 67,7%. La moyenne par classe et le ratio enseignant-élève élevé dans l’enseignement public respectent aussi les normes (au plus 45 élèves par classe) admises. Cette situation est à encourager. Cela peut également s’expliquer par le faible taux de scolarisation primaire des enfants, par le faible nombre d’enfants orientés dans les établissements de l’enseignement publics et dans une moindre mesure par le faible taux de réussite à l’école ou du nombre élevé d’établissements secondaires pourtant il n’en est rien. En outre le ratio fille/garçon, 67,7% est expressif. Il dénote que les parents envoient plus les garçons à l’école que les filles, donc le taux de scolarisation des filles très bas ou bien les filles abandonnent vite l’école pour des raisons de grossesses précoces.
Tableau 15: répartition des types d’établissements secondaires

3.2.3. Enseignement technique et formation
professionnelle La région du Tchologo a 05 établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle avec 32 classes. Ces établissements renferment près de 936 élèves inscrits dont 41% de filles et 99 enseignants pour l’année 2013 – 2014. Les diplômes décernés à l’issu de la formation sont le certificat d’aptitude
professionnel (CAP), le brevet de technicien (BT) et le brevet d’étude
professionnelle (BEP). Plusieurs filières y sont enseignés notamment:
– la construction métallique ;
– l’agro mécanique ;
– la plomberie et sanitaire ;
– la mécanique auto ;
– la mécanique générale ;
– le secrétariat bureautique ;
– la comptabilité ;
– le sanitaire et sociale.

Tableau 16: répartition des types d’établissements de l’enseignement professionnel

Ces établissements connaissent des difficultés dans leur fonctionnement. Les principales difficultés enregistrées sont comme suit :
– Les difficultés que rencontrent les élèves pour avoir des tuteurs ;
– L’insuffisance ou l’absence des foyers pour l’hébergement des élèves dont
les parents ne sont pas des résidents dans les localités où il y a les
établissements secondaires;
– L’absence d’internat pour l’hébergement des élèves en difficulté ;
– La situation de précarité financière dans laquelle les parents se trouvent ;
– L’inachèvement, le plus souvent, des programmes scolaires ;
– La mauvaise organisation des temps libres des élèves ;
– L’absence de suivi du travail des élèves par leurs parents ;
– L’indisponibilité du matériel pédagogique et didactique ;
– La dégradation des bâtiments de la plupart des écoles de la région du Tchologo ;
– Les effectifs pléthoriques dans les classes dans la plupart des écoles de la région ;
– L’absence des latrines dans la plupart des établissements scolaires de la région ;
– L’insuffisance des logements des enseignants ;
– Le déficit des enseignants titulaires ;
– L’insuffisance ou l’absence des aires de jeux adaptées à la pratique de l’Education Physique et Sportive dans la plupart des écoles ;
– Le manque de communication, le plus souvent, entre l’administration scolaire et les bureaux des parents d’élèves ;
– Etc.
Tous les établissements secondaires sont concentrés à Ferkessédougou, pourtant il se pose des problèmes d’hébergement aux élèves. Cela influence négativement le taux de réussite des élèves. C’est pourquoi, il serait judicieux pour le Conseil Régional de construire des établissements secondaires, techniques et professionnels dans tous les autres chefs-lieux de département : Ouangolodougou et Kong. Suivant cette politique d’approcher l’école des parents d’élèves, le conseil régional doit construire progressivement des établissements dans tous les chefs-lieux de sous-préfecture : Koumbala, Togoniéré, Diawala, Niéllé, Kaouara, Toumoukoro, Nafana, Bilimono et Sikolo.
Tableau 17: répartition des besoins en établissements d’enseignement secondaires

3.2.4. Enseignement coranique
On dénombre dans la Région du Tchologo plusieurs écoles d’enseignements islamiques. Ces écoles sont principalement dans les Chefs-lieux de département et dans certains chefs-lieux de sous-préfectures et dans les quartiers habités majoritairement par des musulmans. Kong est le sanctuaire de l’enseignement coranique. Les écoles coraniques sont fortement implantées dans la Région du Tchologo. Elles ne sont pas administrées par le Ministère de l’Education Nationale et sont établies dans des sites et des bâtiments moins modernes que leurs homologues chrétiens et laïcs. Elles sont toutes nées d’initiatives privées et ne disposent d’aucun agrément. Néanmoins elles sont sous la tutelle d’une structure dénommée ‘’Organisation des Etablissements d’Enseignement Confessionnel Islamique ‘’(OEECI). En effet, il y a seize (16) écoles coraniques présentes sur l’ensemble de la Région. Parmi elles, cinq (5) ne sont pas administrées par l’OEECI. L’enseignement est axé sur la religion musulmane et quelques rudiments de la langue française. Les programmes sont à 85% dispensés en arabe. Les 15% qui représentent le français ne sont pas correctement dispensés parce que les enseignants n’ont aucune qualification dans cette discipline. De même, les manuels de formation ne sont pas adaptés à la formation et ne sont pas non plus le produit d’une structure spécialisée. Il faut toutefois attirer une attention particulière sur le fait que dans ces écoles coraniques les élèves sont soumis à des châtiments atroces. Contrairement aux écoles catholiques ou protestantes, les écoles coraniques ne bénéficient d’aucune subvention.
3.2.5. Alphabétisation
L’alphabétisation est pratiquée dans la région du Tchologo. Des centres ont été créés dans des localités notamment dans les chefs-lieux de sous-préfecture et les chefs-lieux de département. Ceux-ci sont animés par des conseillers pédagogiques exerçants dans les deux Inspections de l’Eduction Primaire de la région et par des
agents de l’Inspection de Formation Féminine et des Organisations Non Gouvernementales. Le constat est que les populations ne se sentent pas concernées par cette alphabétisation, car elles sont plus préoccupées par leurs travaux champêtres ou leur élevage. Elles ne donnent pas trop d’importance à ce système d’enseignement, néanmoins les femmes s’y emploient plus que les hommes.
L’alphabétisation a pour principal objectif de réduire le taux d’analphabétisme dans la région. Elle vise spécifiquement à :
– Etablir l’équilibre dans le domaine de l’information et de la communication ;
– Favoriser les rapprochements entre les différentes couches et composantes
de la société par le biais d’une langue commune ;
– Réduire l’incidence de la pauvreté à travers une maîtrise des outils
modernes de production et une meilleure compréhension de l’environnement du travail ;
– Favoriser la mise place d’une politique de genre efficace dans la Région ;
– etc.
Ce système d’enseignement est à encourager pour permettre aux populations de
sortir de l’ignorance. C’est pourquoi, un programme d’information et de
sensibilisation des populations doit être mené sur le terrain pour montrer aux
populations en général et particulièrement aux commerçants à travers leurs
organisations professionnelles l’importance et l’utilité de l’alphabétisation
fonctionnelle.

Cartes des infrastructures scolaires

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