Santé

SYSTEME SANITAIRE
Les structures sanitaires
La région du Tchologo dispose de trente (30) structures sanitaires publiques et de vingt cinq (25) structures sanitaires privées et ONG. La catégorisation des structures sanitaires de la région fait apparaître onze (11) centres de santé rurale et quatre (4) dispensaires ruraux. A l’inverse il existe 2 Hôpitaux généraux et cinq (5) centres de santé urbains. Six (6) services spécialisés sont implantés dans la région. Au niveau du privé on dénombre une (1) clinique et neuf (9) infirmeries et officines.

Tableau 18: structures sanitaires

               La répartition spatiale des structures de santé dans la région se présente comme suit :
•Département de Kong : trois (3) dispensaires ruraux, un (1) Centre de Santé
Urbain et un (1) Centre de Santé Rural ;
•Département de Ferkessédougou :Un (1) Hôpital général, Quatre (4) Centres
de Santé Rural, Un (1) Dispensaire Rural et Un (1) Centre de Santé Urbain ;
•Département de Ouangolodougou : Un (1) Hôpital général, Six (6) Centres de
Santé Rural, et Trois (3) Centre de Santé Urbain. La plupart des établissements sont dégradés et mal équipés. Ils ont besoin d’une réhabilitation.
Tableau 19: répartition des structures sanitaires par département


La Région dispose au total de vingt trois (23) établissements sanitaires primaires et
dix (10) structures sanitaires secondaires, soit un établissement sanitaire de
premier contact pour 10520 habitants. Ce taux de couverture avoisine l’objectif
fixé par le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) qui était de parvenir à un (1) établissement sanitaire primaire pour 10 000 habitants.

Les ressources humaines
La région du Tchologo dispose de 156 personnelles sanitaires toutes catégories confondues. Les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière de personnel sanitaire étant de :
– un médecin pour 9 000 habitants ;
– un infirmier pour 3 000 habitants ;
– une sage-femme pour 1 700 femmes en âge de procréer.
La région a des ressources humaines en qualité et en quantité pour assurer un bien-être à la population. L’analyse de la situation des établissements sanitaires fait ressortir une insuffisance en personnel.
Tableau 20: répartition du personnel de santé dans la région

                    Tableau 21: répartition du personnel technique de la santé par Département

Les conditions socio-économiques favorables qui ont prévalu pendant quelques décennies après l’indépendance, ont permis à la Côte d’Ivoire d’investir de manière significative dans la formation des ressources humaines de santé.
Cependant, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un
médecin pour 9 000 habitants, un infirmier pour 3 000 habitants et une sage-femme
pour 1 700 femmes en âge de procréer, les ressources humaines de la région du
Tchologo sont insuffisantes en qualité et en quantité pour assurer un bien-être à la
population. L’analyse de la situation des établissements sanitaires fait ressortir une
insuffisance en personnel, en matériel et en infrastructures sanitaires.
Les ressources matérielles
Les infrastructures sanitaires de la Région du Tchologo sont mal équipées. Le matériel est non seulement vieillissant mais aussi insuffisant. Les plateaux techniques de ces infrastructures sont démunis et problématiques.
Les ressources matérielles des districts sanitaires de la région se composent
comme indiquée dans le tableau ci-dessous :
Tableau 22 : Etat du matériel de santé de la Région

          L’accessibilité des centres de santé
La Région compte 42% de sa population à moins de 5 km d’un centre de santé
public et 21 % de la population au delà de 15 km. La construction d’établissements sanitaires de base apparaît comme une nécessité pour désenclaver les localités encore éloignées d’un centre de santé

Tableau 23: Accessibilité géographique aux centres de santé dans la Région

Tableau 24: utilisation des structures sanitaires

Le faible taux d’utilisation et de fréquentation constaté dans certaines localités est
dû notamment :
à la persistance des vieilles habitudes traditionnelles ;
à l’éloignement des populations des centres de santé ;
au manque de moyens financiers, l’hôpital étant devenu très coûteux.
C’est pourquoi, en plus d’aider les populations en créant les conditions de valorisation de leurs activités agricoles, il est judicieux pour le conseil de rapprocher beaucoup plus les centres de santé des populations, la répartition des centres par rapport au rayon de couverture faisant foi. Tous les villages centres doivent être pourvus de centres de santé.
Tableau 25: répartition des besoins en centres de santé à construire

 

Tableau 26: répartition des Centres de Santé Urbains (CSU) et Hôpitaux Généraux à construire et à équiper

Tableau 27: répartition des établissements sanitaires à réhabiliter et à équiper

Les consultations prénatales et l’assistance pendant l’accouchement
Les consultations prénatales peuvent contribuer à prévenir la mortalité maternelle
par la détection, la prise en charge des complications éventuelles et des facteurs
de risque, notamment l’anémie et les maladies sexuellement transmissibles.
Elles constituent également des opportunités pour les femmes de connaître les
signes de danger de la grossesse et de l’accouchement. Cela doit leur permettre
d’être vaccinées contre le tétanos, d’apprendre les soins à prodiguer au nourrisson et d’être traitées pour les éventuelles affections, comme le paludisme.
Tableau 28: Les consultations prénatales (CPN) (Année 2013)

Tableau 29: Les accouchements (Année 2013)

La couverture vaccinale des enfants pour les maladies cibles du PEV
Les directives de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommandent qu’un
enfant devrait recevoir, la vaccination du BCG afin de le protéger contre la tuberculose, trois doses de la DTCoq pour le protéger contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos, trois doses de vaccin contre la polio et une vaccination contre la rougeole.

Tableau 30: Principaux indicateurs de santé / Taux de couverture vaccinale

Le taux de mortalité
Les données de la Direction régionale de santé, relatives aux décès enregistrés dans
les centres de santé de la Région, font état d’une forte concentration des causes de mortalité. En effet, de 2009 à 2011, ces causes tiennent à une dizaine de maladies : le paludisme, les pneumonies, les diarrhées, le pian,la bilharziose urinaire, le VIH/SIDA,
la fièvre typhoïde, la tuberculose, la dermatose et le zona.
Les infections respiratoires et le paludisme constituent les principales causes de
mortalité. Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et le VIH-SIDA, les
anémies et les maladies diarrhéiques ne sont pas à négliger.
Les statistiques sanitaires estiment l’incidence des maladies diarrhéiques à 47,4%
en 2011. D’autres maladies telles que le paludisme, les infections
respiratoires, la varicelle, et le tétanos néonatal entrent également dans la
classe des causes de décès les plus fréquentes chez les enfants de moins de cinq ans.
Au total, le paludisme avec 80,1% et dans une moindre mesure les infections
respiratoires (36%) et les maladies de la peau (12%), constituent les états morbides
prédominants dans l’ensemble de la Région.

Ainsi, en concentrant les efforts sur ces cinq maladies, il devrait être possible d’en
atténuer l’impact sur la mortalité des populations locales. Proposer des
consultations à prix modique par les établissements publics pour ces maladies,
devrait permettre de faire face à une forte demande de soins.

Tableau 31: pathologies / DD Ouangolodougou

La planification familiale
La prévalence contraceptive correspond au pourcentage des femmes qui utilisent
une méthode de contraception. Elle permet d’évaluer l’impact des programmes de
planification familiale dans une localité donnée. La prévalence se fait de deux
manières : la prévalence par les méthodes modernes (pilule, DIU, injection,
préservatif, stérilisation) et la prévalence par les méthodes traditionnelles
(abstinence périodique, coït interrompu). Dans l’impossibilité de disposer de
données désagrégées par Département, le tableau ci-après, présente le bilan de
la planification familiale de l’ensemble du district sanitaire dont fait partie
le Département de Ferkessédougou, de Kong et de Ouangolodougou.
Tableau 32: bilan de la planification familiale dans la région sanitaire

A l’analyse, le programme de la santé doit être renforcé et faire l’objet d’une
promotion toute particulière dans la région du Tchologo au regard du niveau de
croissance de la population.
En conclusion, la description de la situation sanitaire indique que la région de
Tchologo n’est pas reluisante tant au niveau de l’état des infrastructures sanitaires
et la dotation en équipements du plateau technique de ces structures qu’au niveau
du nombre du personnel soignant dont le ratio est en deçà de la norme admise par
l’OMS et la moyenne nationale. Ce qui amène les populations à parcourir des
dizaines de kilomètres pour bénéficier des soins. Il est donc important et urgent
de mobiliser des efforts supplémentaires pour consolider les acquis et répondre
efficacement aux besoins réels des populations. En plus, il faut mettre en place des
programmes de sensibilisation pour emmener les populations à favoriser les soins
médicaux en cas de maladie ou toute autre infection.
Carte des infrastructures sanitaires et leurs rayons de couverture

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